La famine de 2005 a mis en évidence la fragilité de l’agriculture nigérienne. Les terres s’appauvrissent et la population s’accroit. Les pluies sont capricieuses et les invasions de criquets causent de graves dégats. Enfin les structures administratives ne sont pas adaptées à une réaction efficace en cas de crise alimentaire.

Le problème risque de se reproduire les années futures, d’autant que pour réussir à survivre les paysans se sont gravement endettés. Ils remboursent leurs dettes à l’automne en vendant une partie de leur récolte et risquent de se retrouver de nouveau en situation de pénurie alimentaire lors de la période de soudure.

Se rajoutent à partir de 2015 des inondations qui détruisent la totalité de la production de certaines familles.

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