Depuis 2009, quarante mille arbres ont été plantés sur la commune rurale de Dankassari grâce à la coopération décentralisée Cesson Dankassari., dans les équipement publics (marchés, écoles, structures de santé) ou par des particuliers dans leurs concessions ou leurs champs.

Les principales variétés sont l’acacia senegal (gommier), le moringa, le neem et le baobab.

Le gommier est utilisé pour marquer les limites des champs et des aires de pâturage ce qui limite le conflit entre producteurs dans la gestion du foncier. Il produit la gomme arabique.

Le moringa est un arbuste à croissance rapide, même en zone aride, et dont les feuilles sont extrêmement riche en nutriments essentiels.

La commercialisation de la gomme arabique et des feuilles de moringa génère des revenus appréciés par la population.

Une autre pépinière de moringa a été associée au jardin scolaire mis en place dans un village de la commune de Matankari, grâce au soutien de la Fondation Total.

L’action continue tous les ans dans la commune rurale de Dankassari. En 2019, 10 000 plants ont été produits par deux pépinières.

Dans le village de Dankassari 6000 plants :

  • acacias senegal (gommier arabique) : 3000 plants,
  • moringa :1000 plants,
  • neem :1000 plants,
  • baobab : 1000 plants.

Dans le village de Maraké-Rogo :4000 plants

  • acacias senegal (gommier arabique) :3000 plants,
  • moringa : 1000 plants.

En 2020, 10 000 plans ont été produits dans les mêmes sites. Tous les plants des acacias produits à Maraké Rogo ont été plantés le long de la clôture en grillage du site maraicher. Le reste des plants (moringa,acacias produits à Dankassari, baobab et nem) ont été distribués aux habitants qui le désirent.

Un bilan des plantations d’arbres depuis 2009 a été publié dans le Magazine numéro 13 et une exposition « Des arbres pour une vile meilleure à Dankassari » a été réalisée.

En 2021, 18 000 plans en tout ont été produits dans les deux sites de Maraké Rogo et Dankassari grâce au financement venu de l’AESCD et dans un nouveau site, à Maraké Bagaji dans la commune de Matankari, grâce à un financement participatif mis en place par l’AECIN.